Mon avis sur Monster Hunter Wilds
Disponible depuis le 28 février dernier, voici mon avis sur Monster Hunter Wilds, le dernier-né de la célèbre licence de Capcom !
Un immense merci à Capcom France pour l'envoi du jeu ! 🎮🔥
Mon avis sur monster hunter wilds :
Un nouvel horizon pour la chasse : Monster Hunter Wilds repousse les limites de la saga
L’exploration et la chasse atteignent un niveau inédit avec Monster Hunter Wilds. Ce nouvel opus nous plonge dans les Terres interdites, un environnement sauvage et impitoyable, où chaque affrontement devient un véritable défi. Avec des innovations de gameplay, une refonte du système de combat, et des biomes riches et variés, Capcom ambitionne de pousser la série encore plus loin tout en restant fidèle à son ADN unique.
Une immersion totale dès les premières minutes
Dès le début de l’aventure, Monster Hunter Wilds nous immerge dans son monde dynamique et vertical. L’ajout de dénivelés naturels renforce la sensation d’exploration, tandis que la direction artistique soignée sublime chaque environnement. Toutefois, le choix d’un désert comme premier biome peut sembler un peu austère, mais la diversité ne tarde pas à se dévoiler : forêts luxuriantes, plaines balayées par les vents et montagnes escarpées viennent enrichir le décor.
L’une des plus grandes réussites du jeu réside dans la transition fluide entre les zones, sans temps de chargement. Cette approche renforce l’immersion et donne l’impression d’un monde vivant et interconnecté. De plus, les monstres ne se contentent plus de simplement errer : ils chassent, se défendent en groupe et réagissent aux conditions climatiques, rendant l’écosystème plus crédible et dynamique que jamais.
Le Seikret, une révolution pour l’exploration et la chasse
Grande nouveauté de cet opus, le Seikret, une monture aviaire, transforme radicalement l’expérience de jeu. Bien plus qu’un simple moyen de transport, il joue un rôle clé dans la progression :
- Il facilite l’escalade des parois escarpées.
- Il permet de transporter une arme secondaire et de stocker divers objets.
- Il peut même assister en combat, ajoutant une nouvelle dimension stratégique aux affrontements.
Ce changement gomme certaines frustrations des anciens jeux et rend le gameplay plus fluide et accessible, sans pour autant sacrifier la profondeur qui fait le sel de la série.
Un système de combat enrichi et plus stratégique
Le combat, pilier central de Monster Hunter, bénéficie de nombreuses améliorations :
- Le Focus Mode : permet de cibler précisément certaines parties des monstres pour des attaques plus stratégiques.
- Le Focus Strike : une attaque dévastatrice qui exploitent les points faibles des ennemis.
- Les 14 types d’armes emblématiques sont de retour, avec des ajustements et de nouvelles actions.
- L’Insectoglaive propose une collecte de buffs plus intuitive et une mobilité aérienne repensée.
- L’Épée et Bouclier se dote d’une nouvelle attaque chargée inédite.
Ces améliorations incitent les joueurs à redécouvrir leurs armes favorites tout en explorant de nouvelles stratégies de combat.
Un écosystème vivant et des conditions climatiques influentes
L’un des points forts de Monster Hunter Wilds est son écosystème dynamique :
- Les créatures réagissent de manière réaliste à leur environnement et interagissent entre elles.
- Certaines espèces n’apparaissent que sous des conditions climatiques spécifiques, ajoutant une couche stratégique à l’exploration et aux chasses.
Capcom a également fait un effort pour rendre le jeu plus accessible, sans sacrifier la profondeur qui fait son charme :
- Tutoriels mieux intégrés pour les nouveaux joueurs.
- Focus Mode qui facilite la prise en main des combats.
- Seikret qui améliore l’exploration et réduit certaines lourdeurs du gameplay.
Mais que les vétérans se rassurent : les défis restent de taille, notamment grâce aux systèmes d’artisanat complexes et à la diversité des monstres à affronter.
Un scénario prétexte, mais un endgame colossal
Du côté de l’histoire, Monster Hunter Wilds ne révolutionne pas la série. L’intrigue, centrée sur l’exploration des Terres interdites et la traque du Spectre Blanc, sert avant tout de fil conducteur pour introduire les biomes et monstres.
Les personnages secondaires manquent parfois de profondeur, rendant l’attachement à l’univers limité. Mais comme toujours avec Monster Hunter, le vrai jeu commence une fois la campagne terminée. L’endgame repose sur :
- La chasse aux équipements ultimes.
- L’affrontement des créatures les plus redoutables.
- Des centaines d’heures de contenu pour les chasseurs les plus dévoués.
Un multijoueur toujours aussi efficace
Le mode multijoueur permet à jusqu’à quatre chasseurs de s’allier pour affronter les créatures les plus puissantes. La coordination et la stratégie sont essentielles pour venir à bout des monstres les plus redoutables.
Capcom maintiendra également l’intérêt du jeu sur le long terme grâce à :
- Des événements saisonniers.
- Des quêtes spéciales.
- Un renouvellement constant du contenu pour dynamiser la communauté.
Verdict : Une évolution maîtrisée, un futur prometteur
Avec ses innovations intelligentes, son monde vivant et son système de combat amélioré, Monster Hunter Wilds sublime l’expérience de chasse tout en restant fidèle à l’essence de la série.
Si son histoire reste secondaire, son endgame massif, son écosystème dynamique et son multijoueur engageant garantissent des centaines d’heures de jeu. Capcom réussit à proposer un opus plus accessible, sans sacrifier la profondeur tant appréciée par les fans.
En bref, une évolution réussie, et un Monster Hunter qui risque de marquer durablement la licence.
Mon avis sur Avowed
Disponible depuis le 18 février, voici mon avis sur Avowed, la dernière exclusivité Xbox signé Obsidian ! Alors que vaut ce nouveau RPG ?
Je remercie Xbox France pour l'envoi du jeu !
Mon avis sur Avowed :
Obsidian, un studio entre héritage et innovation
Certaines étiquettes ont la peau dure ! Souvent perçu comme un studio œuvrant dans l’ombre de BioWare ou Bethesda, notamment pour avoir développé Star Wars KOTOR 2 et Fallout New Vegas, Obsidian Entertainment est pourtant issu de grands noms de Black Isle Studios. Dans les années 90 et 2000, ces vétérans ont travaillé sur des RPG cultes tels que Fallout 1 & 2, Planescape: Torment, Baldur’s Gate et Icewind Dale. Fort de cet héritage, le studio d'Irvine a ensuite signé des titres marquants comme Alpha Protocol, South Park: The Stick of Truth, Pillars of Eternity ou plus récemment Grounded, Pentiment et The Outer Worlds. Alors qu’Obsidian prépare déjà la suite de son RPG spatial, le studio a lancé en février un spin-off de Pillars of Eternity, testé ici sur PC.
Un retour en terres familières
Le jeu nous replonge dans l’univers de Pillars of Eternity, où l’on incarne un être divin missionné par l’Empereur pour enquêter sur une corruption mystérieuse affectant les habitants et créatures des Terres Vivantes. Après une création de personnage poussée, mêlant personnalisation esthétique (parfois aussi déroutante qu’une œuvre d’Arcimboldo) et choix de classe, notre héros ou héroïne prend les armes pour explorer un monde médiéval-fantastique.
L’aventure suit une trame classique mais efficace, mêlant quêtes principales et secondaires pour enrichir l’univers et garantir une vingtaine d’heures de jeu sans être submergé par des tâches annexes inutiles. Fidèle à la marque de fabrique d’Obsidian, Avowed mise sur des dialogues fournis où chaque décision peut influencer le cours de l’histoire, parfois de façon immédiate, parfois bien plus tard. Aider un Troll blessé en lui procurant des ingrédients pour un remède ? Vous pourriez le retrouver à vos côtés lors du combat final… Spoiler alert !
Un monde à explorer, sans respawn des ennemis
Plutôt que d’offrir un monde ouvert total, Avowed opte pour un assemblage de vastes zones labyrinthiques, entre étendues sauvages et donjons regorgeant de trésors cachés et d’ennemis redoutables. Fait notable : une fois vaincus, les ennemis ne réapparaissent pas, empêchant ainsi tout farming excessif. Exit donc les séances de grind intensif pour monter en niveau ou accumuler des loot à l’infini : chaque ressource doit être trouvée avec soin dans l’environnement ou sur les ennemis vaincus.
Un système de progression stratégique
Pour survivre, il faudra optimiser son équipement via la forge du campement ou investir ses précieuses pièces chez les armuriers. Entre potions de soin, élixirs de mana et ressources pour améliorer son équipement, la gestion des ressources devient un élément clé du gameplay. Serez-vous plutôt artisan méticuleux ou acheteur compulsif ?
Avec son héritage RPG assumé, son monde riche en possibilités et ses mécaniques bien pensées, Avowed s’inscrit dans la lignée des productions Obsidian, en offrant une aventure immersive où chaque choix compte.
Un écrin visuel sublimé par l’Unreal Engine 5
Porté par la puissance de l’Unreal Engine 5, Avowed est un régal pour les yeux ! Entre panoramas grandioses, architecture soignée, textures détaillées et effets de lumière somptueux, le jeu affiche une véritable richesse visuelle. Chaque région offre une ambiance singulière, bien que certaines zones, comme le biome volcanique, peinent à impressionner avec leurs teintes monotones de marron.
Si le level design est accrocheur, il souffre néanmoins d’un manque d’interactivité. On aurait aimé voir la végétation réagir au vent ou pouvoir manipuler davantage d’éléments du décor, mais l’environnement reste figé, un point qui contraste avec la richesse graphique du titre.
Des personnages vivants et une ambiance sonore immersive
Côté chara-design, Avowed s’en sort bien mieux : personnages et créatures affichent des animations fluides et expressives, renforçant l’immersion. Sur PC, le jeu permet d’ajuster de nombreux paramètres graphiques pour trouver le bon compromis entre qualité visuelle et fluidité.
L’ambiance sonore n’est pas en reste, grâce au duo Cameron Gorham (Venus Theory) et Justin Bell, déjà à l’œuvre sur Pillars of Eternity 2. Leur bande-son aérienne et immersive accompagne parfaitement l’aventure. Petit bémol : le jeu n’est doublé qu’en anglais, avec des textes et menus en français. Attendez-vous donc à lire beaucoup, tant les dialogues sont nombreux !
Conclusion
Amateurs d’action et d’aventure, laissez-vous tenter par l’épopée Avowed ! Disponible sur le Game Pass, le jeu brille par son gameplay immersif et son univers captivant.
Mon avis sur Kingdom Come Deliverance 2
Disponible depuis début février, voici mon avis sur Kingdom Come Deliverance 2, alors que vaut ce nouvel volet ?
Tout d'abord je remercie Plaion France pour l'envoi du jeu.
Mon avis sur Kingdom Come Deliverance 2 :
Après les événements du premier opus, Kingdom Come: Deliverance 2 poursuit l’épopée d’Henry dans la Bohême du XVe siècle. Fini le jeune héros maladroit : Henry est désormais un guerrier aguerri, animé par un désir de vengeance et bien décidé à repousser Sigismond de Hongrie. Cette fois, il ne s'agit plus d'apprendre les bases du combat, mais de se forger en véritable chevalier.
Warhorse Studios nous replonge dans un monde médiéval à la fois saisissant et authentique. Avec ses paysages grandioses et son récit immersif, Kingdom Come: Deliverance 2 promet une expérience RPG aussi réaliste que captivante.
Kingdom Come: Deliverance 2 se démarque par la liberté qu'il offre aux joueurs dans l'approche des quêtes. Chaque mission propose plusieurs solutions pour atteindre son objectif. Par exemple, une simple tâche consistant à trouver des vêtements pour un mariage peut être résolue de différentes manières : les acheter, les confectionner ou les voler. Dans mon cas, j’ai choisi une approche plus radicale en éliminant le tailleur et en m’appropriant sa boutique. Un choix qui s'est avéré coûteux, car ma réputation en a pris un coup et les gardes n’ont cessé de me traquer. Mais au moins, j’avais une tenue élégante !
Ce type de choix influence profondément le déroulement du jeu. Une mission vous demande de piller une ville qui cache un traître. Si vous décidez de l’aider, vous devrez affronter vos propres alliés, qui auraient pu jouer un rôle clé plus tard. Bien que l’histoire principale suive un fil conducteur, la manière dont vous la vivez reste unique à chaque partie.
Malgré son réalisme poussé, Kingdom Come: Deliverance 2 ne tombe jamais dans la monotonie. Ses mécaniques riches, allant des mini-jeux aux éléments de survie, offrent une immersion totale sans jamais paraître fastidieuses.
En revanche, le combat reste à mes yeux l’un des points les plus faibles du jeu. Bien qu’il ait été affiné par rapport au premier opus avec un rythme plus rapide et une exécution plus brutale, il manque encore d’impact. Certains le comparent à Chivalry, mais la sensation est bien différente. Cela dit, cela reste une question de préférence, et peut-être l’apprécierez-vous davantage.
Heureusement, le jeu ne se limite pas aux affrontements à l’épée. Il existe mille manières d’aborder les situations : empoisonner vos ennemis avant même le combat, renforcer vos alliés pour qu’ils fassent le sale boulot à votre place, ou encore infiltrer une maison... en prenant garde à votre hygiène, sous peine d’être repéré à cause de votre odeur ! Ce monde ouvert vous offre une liberté d’action rarement égalée.
La plupart des critiques l'ont déjà souligné, mais il est impossible de ne pas le répéter : le monde de Kingdom Come: Deliverance 2 est tout simplement magnifique. Son immense carte en monde ouvert fourmille de détails fidèles à la Bohême médiévale, offrant une immersion saisissante. Que ce soit en traversant des forêts denses, en parcourant d’immenses plaines ou en longeant les rivières, chaque environnement est une invitation à l’exploration. Il est rare qu’un jeu procure autant de plaisir à simplement se perdre dans la beauté de son monde.
Si la topographie du jeu manque de diversité, avec des collines boisées et des prairies omniprésentes, cela reflète fidèlement la réalité historique de la région. Le contraste entre les villages et la nature sauvage apporte tout de même suffisamment de variété pour éviter la monotonie. Mon seul regret : l'impossibilité d'explorer la plupart des églises, alors qu'elles tenaient un rôle central dans la société médiévale.
Autre point fort indéniable : la bande-son. Absolument phénoménale, elle intensifie parfaitement les moments-clés du jeu, qu’il s’agisse d’une bataille épique, d’une scène chargée d’émotion ou d’une simple chevauchée à travers la campagne. Sa dimension cinématographique renforce encore davantage l’immersion et l’impact du récit.
Malgré son envergure, le jeu tourne étonnamment bien. Tout au long de ma partie, je n’ai rencontré ni bug gênant ni problème technique majeur, ce qui est plutôt rare pour un RPG en monde ouvert de cette ampleur, surtout au lancement. C’est une véritable bouffée d’air frais dans un genre où les sorties sont souvent entachées de correctifs de dernière minute et de mises à jour urgentes.
cONCLUSION :
Kingdom Come: Deliverance 2 est une véritable pépite. Warhorse Studios livre à nouveau un RPG immersif qui se démarque dans un paysage dominé par les jeux live-service.
Le jeu trouve un équilibre parfait entre réalisme et plaisir, proposant une multitude d'aventures annexes en plus d'une histoire principale captivante. Ce n'est pas juste un jeu à parcourir, mais un monde à vivre. Et croyez-moi, une fois plongé dans la Bohême du XVe siècle, vous n’aurez plus envie d’en sortir.
Mon avis sur Marvel's Spider-Man 2 PC
Marvel’s Spider-Man 2 sur PC : Un portage à la hauteur des attentes ?
Sorti initialement en octobre 2023 sur PlayStation 5, Marvel’s Spider-Man 2 s’est rapidement imposé comme un incontournable pour les fans du Tisseur. Lauréat de plusieurs D.I.C.E. Awards 2024 et nommé dans la catégorie « Jeu de l’année », le titre d’Insomniac Games a su séduire par son gameplay dynamique et son histoire captivante.
Pourtant, son arrivée sur PC est restée étonnamment discrète, jusqu’à ce que les premières critiques tombent… et elles n’étaient pas tendres ! Avec plus de 3000 évaluations négatives sur Steam, ce portage a suscité la controverse. Mais qu’en est-il réellement ? Après avoir testé cette version en profondeur, voici mon verdict.
Un portage PC exigeant : Configuration et performances
En tant que jeu visuellement impressionnant, Marvel’s Spider-Man 2 est particulièrement gourmand sur PC. Voici les configurations requises pour le faire tourner correctement :
Configuration minimale :
- OS : Windows 10/11 (1909 ou plus récent)
- Processeur : Intel Core i3-8100 / AMD Ryzen 3 3100
- RAM : 16 Go
- Carte graphique : NVIDIA GTX 1650 / AMD RX 5500 XT
- Stockage : 140 Go sur SSD
Configuration recommandée :
- OS : Windows 10/11 (1909 ou plus récent)
- Processeur : Intel Core i5-8400 / AMD Ryzen 5 3600
- RAM : 16 Go
- Carte graphique : NVIDIA RTX 3060 / AMD RX 5700
- Stockage : 140 Go sur SSD
Les améliorations exclusives à la version PC
Comme pour les précédents portages PlayStation, cette version PC propose plusieurs options graphiques avancées :
✅ Résolution supérieure à la 4K et support des moniteurs Ultra Wide
✅ Pas de limite d’images par seconde
✅ Ray Tracing ajustable sur trois niveaux : moyen, élevé, très élevé
✅ Compatibilité avec toutes les manettes (y compris la DualSense en filaire)
✅ Support du clavier et de la souris, étonnamment efficace
Ces options permettent une personnalisation poussée de l’expérience, mais encore faut-il que l’optimisation suive.
Comparaison avec la version PlayStation 5
Sur PS5, le jeu propose plusieurs modes graphiques :
- Mode Fidélité : 4K, Ray Tracing activé, 30 FPS
- Mode Performance : Ray Tracing actif, 60 FPS, résolution dynamique (1080p-1440p)
- Mode Fidélité Pro (PS5 Pro) : amélioration des reflets et éclairages
- Mode Performance Pro (PS5 Pro) : 60 FPS avec qualité d’image améliorée
Sur PC, l’avantage est évident :
💥 Ray Tracing en "très élevé" offre une meilleure qualité qu’un mode Fidélité sur PS5
💥 Images par seconde débridées, selon la puissance de votre machine
💥 Plus de flexibilité dans l’optimisation
Un lancement chaotique mais une marge de progression
Les premiers retours des joueurs ont été très négatifs, et à raison :
❌ Stuttering en ville malgré des configs puissantes
❌ Crashes fréquents selon les cartes graphiques
❌ Bugs visuels (ombres mal rendues, reflets bugués)
❌ Gestion du Ray Tracing inconstante
Heureusement, Insomniac Games a déjà annoncé plusieurs mises à jour correctives pour améliorer la stabilité et optimiser le moteur.
Verdict : Un potentiel gâché par l’optimisation
🔥 Les points forts :
✔️ Graphismes sublimes avec les bonnes options
✔️ Meilleure fluidité qu’une PS5, selon la configuration
✔️ Personnalisation avancée du Ray Tracing et des performances
✔️ Compatibilité Ultra Wide et clavier/souris efficace
❄️ Les points faibles :
❌ Optimisation bâclée à la sortie
❌ Problèmes de stuttering et de stabilité
❌ Certaines cartes graphiques sous-performantes sans raison apparente
Si vous avez une machine puissante, Marvel’s Spider-Man 2 sur PC peut offrir une meilleure expérience qu’une PS5. Mais en l’état actuel, ce portage est décevant. Il faudra attendre quelques patchs avant de profiter pleinement du potentiel du jeu.
🔹 À suivre après les mises à jour…
Marvel’s Spider-Man 2 sur PC : Un portage qui s’améliore avec le temps
Au départ, mon enthousiasme pour cette version PC était immense. Mais dès les premières heures de jeu, l’expérience s’est avérée frustrante. Il était difficile de croire qu’un jeu d’une telle envergure puisse souffrir de problèmes techniques aussi flagrants.
Le pire ? Les séquences cinématiques tournaient parfois à deux images par seconde, rendant certaines scènes impossibles à regarder. Heureusement, Insomniac Games a rapidement réagi en publiant un correctif dès le lendemain, atténuant certains problèmes. Mais il a fallu une bonne semaine avant une première mise à jour majeure qui a vraiment stabilisé l’ensemble.
Une expérience enfin fluide, malgré quelques imperfections
Depuis ces mises à jour, les scènes d’action sont nettement plus fluides, et l’expérience globale est bien plus agréable. Toutefois, certaines cinématiques restent sous-optimisées, ce qui rappelle que ce portage aurait mérité plus de soin dès son lancement.
En ce qui me concerne, je peux enfin profiter pleinement du jeu, et retrouver le plaisir que j’attendais. Bien sûr, certains joueurs continuent de signaler des problèmes de Ray Tracing et des ombres mal gérées, mais de mon côté, ces désagréments ont été minimes.
Un portage en progrès, mais pas encore parfait
Si vous cherchez l’expérience Spider-Man ultime, cette version n’est pas encore la meilleure, mais elle le deviendra peut-être avec le temps.
Grâce à :
✅ Une qualité graphique impressionnante
✅ Une personnalisation avancée des options
✅ Des mises à jour qui corrigent progressivement les défauts
On sent que le potentiel est là, mais il faudra encore quelques patchs pour atteindre la perfection. Malgré un lancement chaotique, l’amélioration est notable.
Avec un peu plus d’optimisation, cette note pourrait facilement grimper. En attendant, Marvel’s Spider-Man 2 sur PC est désormais recommandable, à condition d’avoir un peu de patience.
Mon avis sur Dynasty Warriors Origins
Disponible depuis le 17 janvier, voici mon avis sur Dynasty Warriors Origins !
Tout d'abord je remercie Plaion France & Koei Tecmo pour l'envoi du jeu !
Mon avis sur dynasty warriors origins :
Depuis des décennies, la franchise Dynasty Warriors est synonyme d’action frénétique sur le champ de bataille, offrant aux joueurs le plaisir de décimer des armées entières avec des enchaînements spectaculaires. Avec Dynasty Warriors Origins, Omega Force apporte un vent de fraîcheur à la série en intégrant des mécaniques modernes et une approche narrative inédite. Pour la première fois depuis longtemps, cet opus m’a rappelé pourquoi j’étais tombé sous le charme de Dynasty Warriors : un drame intense, des personnages flamboyants et un protagoniste captivant qui ont éveillé ma curiosité, rendant chaque session de jeu irrésistible.
L’histoire de Dynasty Warriors Origins prend une direction audacieuse en s’éloignant des figures historiques emblématiques pour placer les joueurs dans la peau d’un protagoniste anonyme et silencieux. Ce choix est habilement justifié par un développement soigné de son passé et de son rôle dans la légende, permettant ainsi d’explorer tous les aspects du conflit, y compris des alliances inattendues avec d’anciens rivaux. Cette approche culmine dans un moment clé où le joueur doit choisir le dirigeant qu’il souhaite soutenir.
Tout au long de l’aventure, ma perception de chaque chef de guerre a évolué, aucun d’entre eux n’étant véritablement « bon ». Omega Force met en avant leur charisme héroïque tout en dévoilant leurs failles, rendant le récit plus nuancé. J’ai personnellement choisi de me ranger aux côtés de Cao Cao, mais quel que soit le camp choisi, chaque route mène à une conclusion satisfaisante.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est à quel point l’histoire s’est révélée immersive par rapport aux précédents volets. Pour la première fois, j’ai réellement compris les enjeux de chaque bataille et mon rôle dans l’évolution de la guerre. Cette immersion est renforcée par des lettres de soldats, alliés ou ennemis, qui offrent un regard personnel et poignant sur le conflit. Le jeu parvient ainsi à rendre son récit accessible et captivant, évitant de noyer les joueurs sous un trop-plein d’informations.
Les combats de Dynasty Warriors Origins réussissent à trouver un équilibre entre le hack-and-slash classique et une approche stratégique plus moderne. Les mécaniques de jeu sont introduites progressivement, permettant aux joueurs d’assimiler chaque système à leur rythme, tout en gardant l’expérience dynamique et en encourageant l’adaptabilité.
L’évolution du gameplay en fait l’un des volets les plus aboutis techniquement de la série. Entre le déblocage de combos avancés et l’intégration de stratégies tactiques, le combat devient de plus en plus immersif et addictif. Parer, esquiver et contrôler le champ de bataille deviennent une seconde nature, rendant chaque victoire gratifiante, tandis que les défaites rappellent la nécessité d’affiner sa maîtrise.
Pour enrichir encore davantage cette expérience, le jeu introduit de nouvelles mécaniques qui s’adressent autant aux vétérans qu’aux nouveaux joueurs. Par exemple, l’armée des Turbans Jaunes, réputée pour son usage de la magie, inaugure un système mettant en évidence les sources magiques sur le champ de bataille. Cette nouveauté ajoute une dimension interactive aux affrontements et ouvre la voie à des éléments de gameplay plus avancés, comme la découverte de chemins cachés et de secrets disséminés sur le terrain. En mélangeant habilement nostalgie et innovation, Dynasty Warriors Origins parvient ainsi à captiver les fans de longue date tout en offrant une expérience rafraîchissante aux nouveaux venus.
L’exploration de la carte dans Dynasty Warriors Origins est simple mais captivante. Le monde s’ouvre progressivement, révélant un vaste terrain interconnecté où chaque région dispose de points de déplacement rapide pour faciliter la navigation. En parcourant ces terres, vous tomberez sur de petites escarmouches qui contribuent à stabiliser les zones en proie aux conflits. Ces affrontements ajoutent une dimension engageante à l’exploration, incitant les joueurs à s’investir davantage pour ramener la paix tout en dénichant divers secrets.
Cependant, il convient de noter que ces escarmouches ne sont pas la meilleure méthode pour accumuler des points de compétence, car elles en offrent rarement.
À la place, elles récompensent les joueurs avec des objets spéciaux et des améliorations d’armes. Pour progresser efficacement, il est préférable de remplir les tâches assignées par les PNJ, qui demandent généralement d’éliminer un certain nombre d’ennemis avec une arme spécifique ou d’exécuter plusieurs fois une capacité donnée. Ces défis se débloquent naturellement à mesure que vous expérimentez différentes stratégies de combat.
L’approche de Dynasty Warriors Origins en matière d’exploration est rafraîchissante, alternant entre des phases d’action intenses et des moments plus contemplatifs de découverte. Les villages, les PNJ et les sentiers cachés rendent la traversée du monde agréable et immersive. Toutefois, une véritable ville explorable aurait été un ajout bienvenu, permettant de s’éloigner des menus de style HUB et d’approfondir encore davantage l’immersion.
D'un point de vue visuel, Dynasty Warriors Origins est le plus beau jeu de la série à ce jour. Grâce à la puissance du matériel moderne, les modèles de personnages et les environnements affichent des détails impressionnants qui enrichissent l’expérience. Bien que certains décors soient réutilisés à plusieurs reprises et que les environnements des missions ne révolutionnent pas le genre, la conception des niveaux se distingue nettement. Chaque carte est un véritable terrain de jeu stratégique, offrant une exploration fluide et un dynamisme qui maintient l’intérêt des combats. Sur PlayStation 5, le jeu tourne sans accroc, garantissant une expérience fluide et immersive.
Côté audio, le doublage anglais est correct et apporte à la localisation suffisamment de personnalité pour rester accessible et plaisante à suivre. Même si la traduction reste relativement sobre, la fidélité au matériel d'origine limite la marge de créativité dans l’interprétation du récit. Néanmoins, le doublage ajoute une touche d’accessibilité qui renforce l’immersion. La bande-son, fidèle à l’ADN de la série avec son mélange unique de rock et de musique orchestrale, insuffle une énergie palpable aux affrontements. Cependant, sur de longues sessions, la sélection musicale peut paraître un peu répétitive.
Conclusion :
Dynasty Warriors Origins redonne un nouveau souffle à la franchise Musou en combinant un récit immersif, des combats affinés et une exploration plus vaste. Malgré une histoire prenante et une profondeur stratégique bienvenue, quelques soucis de rythme et la répétitivité de certaines quêtes secondaires pourraient freiner l'enthousiasme des nouveaux joueurs.